Comment créer une source de revenus : la coach Didi Choco livre quatre (04) secrets

Elle se démarque comme la mère des audacieuses. Son combat, c’est de motiver et d’accompagner les aspirants en entrepreneuriat dans l’amorçage de leurs activités. Didi Choco est une spécialiste de l’espace numérique. L’experte en marketing digital, qui séjourne actuellement dans la capitale togolaise, influence la vie des milliers d’internautes.
Sa vie de mère n’a pas freiné son désir ardent de se réaliser et de se voir au sommet. La coach Didi Choco est une femme entrepreneure chevronnée et accomplie qui s’est frayée un chemin grâce aux vicissitudes de la vie. Elle partage avec les femmes, les astuces pour se créer des sources de revenus rentables et bâtir des entreprises durables.
Transformer ses passions ou talents en revenus
L’un des moyens le plus pratique de créer une source de revenus est de se puiser en soi, en s’appuyant sur ses passions et talents. Cette approche est très conseillée pour les jeunes mères sans emploi qui sont submergées ou stressées par la maternité. Selon la Coach Didi Choco, le digital est un moyen efficace pour monétiser ses passions et talents.
Concrètement, il s’agit d’identifier et de partager avec votre communauté virtuelle ce que vous savez ou aimez faire. Vous allez donc créer des contenus (vidéos, textes, images et autres) sur ce qui vous passionne et partager sur les réseaux sociaux.
« Quand tu te positionnes, cherche à être visible, tu verras, tu attireras certainement les personnes qui seront intéressées, et qui pourront acheter », explique la spécialiste.
Didi Choco encourage à transformer les moments difficiles en source de revenus
Transformer ses moments difficiles en sources de revenus est une méthode excellente qui a fait ses preuves dans toutes les cultures. Souvent négligées, ces périodes dites difficiles peuvent être de véritables sources de richesse. Le webmagazine « Bébé Trésor », que vous admirez en est une preuve vivante (Ndr).
« Si tu as pu te sauver d’une situation, tu peux te positionner pour aider plusieurs personnes qui se retrouvent dans la même situation », conseille l’auteure de livre « OSEZ REVER GRAND ». L’autre possibilité, poursuit-elle est de se servir de ses expériences, pour préparer les autres à ne pas tomber dans la même situation. « Si tu le fais et tu mets un prix dessus, tu pourras te faire de l’argent », a-t-elle insisté.
Entreprendre, un autre moyen de s’autonomiser
Sur sa page Facebook, la Maman des Audacieuses a encouragé ses fans, à se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat.
Pour elle, c’est un moyen pour se créer une source de revenu qu’on soit salarié ou non. « C’est vrai que tout le monde ne se sent pas capable d’entreprendre, mais c’est une meilleure option si tu veux créer une autre source de revenu », a-t-elle écrit.
Pour la femme d’affaires, être entrepreneur permet de gérer son temps et de travailler à son rythme. « Tu peux commencer par une activité à temps partiel pour minimiser les risques tout en maintenant ta situation salariale », conseille-t-elle.
L’écriture et la vente des livres
Une maman qui a perdu son boulot, en raison de la maternité ou qui éprouve des difficultés à s’en trouver, peut se lancer dans ce business. L’écriture et la vente des livres, alerte la Coach Didi Choco, représentent une autre opportunité lucrative.
« Tu peux choisir de mettre tes connaissances dans un livre et le vendre. Tu peux aussi vendre les livres des autres auteurs, moyennant une certaine commission sur chaque livre vendu. Ces commissions ne sont pas à négliger ».
Il faut préciser que cette activité ne nécessite pas suffisamment de ressources. Retrouvez la Coach Didi Choco ce samedi, 10 août 2024 dans le cadre de sa tournée africaine sur le thème : « Eveiller la conscience et le développement féminin » à l’hôtel 2 février.
La conférence va connaître la participation des entrepreneurs influents Togolais. Les inscriptions se poursuivent au https://wa.me/message/4X5M4YJ2OEWZC1 ou au 70421673.
Dédicace spéciale: VOTRE « BÉBÉ TRÉSOR » CONTINUE DE GRANDIR…
Christelle A.









