Changements climatiques : Hector Nammangue pleure les femmes, mères de familles

Hector Nammangue est l’un des journalistes togolais qui fait des questions environnementales, du climat et du développement durable, une priorité. Le Président de l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) s’alarme sur la situation des femmes rurales. Avec l’appui de l’Association Familles Engagées pour le Développement Inclusif en Afrique (FEDIA), le défenseur de l’ODD 13 interpelle ses confrères journalistes.
Pour Hector Nammangue, il est important d’aider les femmes, le plus souvent victimes des changements climatiques à faire entendre leur voix.
Pour ce faire, il mise sur le leadership et le professionnalisme de ses confrères journalistes en particulier la gent féminine.
Ces derniers ont été sensibilisés et formés sur le traitement des informations relatives aux questions climatiques et environnementales.
Changements climatiques, Hector Nammangue promeut la visibilité
Beaucoup d’acteurs, en particulier les décideurs « ignorent » la réalité ou la situation que vivent les femmes rurales, agriculteurs et vivant dans des zones reculées. Pour la simple raison que leurs expériences ne sont pas rendues visibles !
« Leurs histoires sont souvent laissées de côté dans les reportages sur l’environnement, malgré leur rôle clé dans la lutte contre le réchauffement climatique », interpelle Hector.
Mais qui doivent le faire ? Comment faire pour porter la voix de ces femmes victimes des effets pervers du changement climatiques ? Hector Nammangue a exploré des pistes de solutions.
Pour le directeur du média en ligne « Vert Togo », il est temps pour les professionnels des médias de s’intéresser davantage aux quotidiens de ces femmes. Selon l’ONU, rappelle le journaliste scientifique, les femmes ont 14 % de risque de meurtre, à cause des catastrophes climatiques. Et pas question, poursuit-il de rester indifférents face aux réalités que ces mères de familles subissent.

Sandro Agbeli et Hector à la table d’honneur
L’association FEDIA, toujours engagée pour la cause des femmes rurales
Il faut préciser que depuis 2013, l’association FEDIA s’est engagée dans la lutte contre l’environnement. Car explique son coordonnateur, Sandro Agbeli, il est essentiel de protéger l’environnement pour les générations futures.
« Les changements climatiques sont un défi majeur que nous devons relever. Il est également essentiel de soutenir les femmes, car elles sont les plus touchées par les conséquences des changements climatiques », a-t-il fait comprendre.
C’est dans ce sens que l’organisation appuyé ATJ2E de Hector Nammangue pour un atelier de formation à l’endroit d’une vingtaine de professionnels de médias.
Cette rencontre tenue le 11 septembre dernier, a porté sur « l’importance de l’implication des femmes dans la lutte contre les changements climatiques ».
« Nous voulons amener les journalistes à beaucoup plus tourner leur regard sur ces femmes qui subissent les effets pervers des changements climatiques et qu’au travers de leur professionnalisme, traiter les informations afin qu’elles puissent trouver beaucoup plus de solutions à leur situation et qu’enfin, que leur voix soit véritablement portée au niveau des décideurs ». C’est l’invite lancée par Hector face à ses confrères.

Christelle Koffi-Akakpo
Pour Sandro Agbeli, il est important de soutenir les femmes, car elles sont les principales actrices du développement de leur pays.
De son côté, la directrice exécutive de la FEDIA, Delali Apegnowou, s’est réjouie pour l’initiative et l’engagement des professionnels de médias.
En rappel, plusieurs autres thématiques ont meublé et enrichis les discussions. Au nom des jeunes agriculteurs de la région Maritime, Christelle Koffi-Akakpo a partagé avec les journalistes les principaux défis rencontrés sur le terrain.
Christelle Agnindom









